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SICKNESS (one shot)

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La bonne vieille crève. Elle avait oublié a quel point c’était handicapant. Christine n’était pas souvent malade, mais quand elle l’était ce n’était pas qu’un peu et au moins deux semaines. Pas le petit rhume qui va déjà mieux avec une bonne sieste, non.
Elle s’était réveillée et sa gorge lui faisait mal, quand elle déglutissait, quelqu’un s’amusait a allumer un briquet sur les parois de son œsophage. Christine se leva, mal de crâne compris dans l’offre.
La sensation que son crâne allait exploser. Vous avez mal calculé les dosages ma chère, vous voyez bien qu’il y a beaucoup trop de plomb liquide pour rentrer dans cette si petite boite crânienne! Sa tête était donc devenue molle et quelqu’un lui marchait dessus en insistant bien sur les tempes, des Rangers surement!
Constatant que fermer les yeux n’apaisait en rien son mal, elle se leva, direction la salle de bain, ou, bien qu’il y ai également les cabinets qui l’attendait tout les matins, elle ne semblait chercher qu’une chose sans rien voir autour, la pharmacie. Christine chercha frénétiquement la bonne boite, tentant de contrôler son impatience de ne pas la trouver immédiatement. La trouva enfin, et le plus désagréable fut que sa gorge était tellement enflée que le cachet eu du mal a disparaitre derrière la luette, ce qui ne la privât pas de sentir le gout immonde du médicament.
Coincée chez elle, ne pouvant rien faire ds cet état, elle se laissa tomber sur un fauteuil. La meilleure, muscles engourdis. Des courbatures comme le lendemain d’un pentathlon. Pas le sport, que les courbatures, en somme aucun avantages, que des inconvénients. Chez la jeune fille, la douleur faisait souvent place a la colère. Immobilisée, coincée ici comme enchaînée. Quoi que vu l’état de sa gorge, la sensation n’était pas éloignée que de porter un collier de chien trois fois trop serré.
(J’ai écrit ce petit texte tout simplement car je suis malade, donc ceci n’est pas éloigné de ce que je vis actuellement, mais j’en ai donc tiré le principal, ça aurai été pour Christine en fait !)
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FAUX MCQUEEN (one shot)

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(one shot)



Surtout qu’elle est née dans la rue, elle ne voyait pas d’autre solution, pas d’autre solution que d’être elle même, faire semblant de n’aimer personne et de se foutre de tout. La jeunesse excuse vraiment tout? “On est jeunes”, la réponse à tes conneries. Pourquoi tu fume et tu rentre à pas d’heure? Pourquoi tu ne connais pas la nana qui est dans ton lit à 11h du matin? On est jeunes. Et puis on à qu’une vie. Christine alluma sa cigarette, cette jeune fille semblait être livrée avec ses feuilles rouler quand elle est arrivée, la clope comme prolongement de ses lèvres.

Bien trop bizarre pour être une fille facile, ou pas assez facile parce qu’elle est bizarre, pourquoi continuer à se prendre la tête. Dans cette rue de Tokyo qu’elle connaissait par cœur, on la voyait déambuler dans les rues, dix heures du matin comme vingt-deux heures le soir, la nana qui travaille soit disant. Elle avait une telle expression, qu’on croirai qu’elle se fout de tout, qu’elle ne sait jamais ou elle va, mais elle travaille, tenez le magasin du bout de la rue, là. Avec les néons rouges clignotants, établissement peu fréquentable, et je vous arrête tout de suite, c’est pas ce que vous croyez. Mauvais genre ne rime pas avec originalité, même si en y entrant on le croirai.
Ce n’est qu’un magasin de vêtements, certes que vous et moi ne porterez jamais mais plutôt la genre que Lady Gaga raffole. “Pour les meilleurs des contrefaçons Mcqueen et le pire du mauvais gout, tu sais quand ton originalité dépasse les bornes?” Quand Christine parle, vous en prenez plein la tronche, elle est comme ça, du genre sur ses gardes verbalement, pas vraiment une mauvaise fille mais plutôt la réponse à la rue, car se faire jeter des canettes deux fois par jours, c’est pas toujours très drôle. On est pas toujours prêts, batte de baseball à la main, le sourire en coin à l’idée de lui rendre la monnaie de sa pièce à cet abrutit. La jeune fille, elle dépasse pas le mètre soixante, et on l’entend des kilomètres, le problème c’est que mis à part faire fuir les voyous qui pensaient avoir trouvé une proie facile, elle fait aussi fuir les mecs, les potentielles amies qui n’ont pas sa force de caractère, elle doit vraiment mûrir pour faire la part des choses, mais que serai une Christine, nom angélique et grande gueule, sans son jean tout déchiré laissait apparaître ses jambes maigrelettes, sa cigarette et ses gros mots en guise de point d’exclamation? Une autre personne surement.
(avatar : Hirari Ikeda)



Christine ne fait pas partie d'un forum, c'est un personnage que j'ai créer, simplement, comme ça. Elle n'a pour l'instant pas de suite (la pauvre) mais je songe très fort à la réintégrer à une histoire.
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