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Your mind again?

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“ Je ne pense pas que je me situe d’un côté ou de l’autre, chacun a ses deux côtés et trouve l’un des deux plus ou moins accueillant et facile d’accès, on est tous fainéants finalement, l’homme est comme ça et cherche d’instinct les facilités, le chemin le plus court, les conversation les moins embarrassantes.

Je suis solitaire quand je le veux, car je le veux, mais je ne sens aucune faiblesse en moi quand au fait d’être sociable, j’aime relever les défis, même ceux dont le but et l’utilité m’échappent, pourquoi pas, mon travail me prend déjà ma dose d'indécision de la journée, donc je ne me pose pas la question.
Est ce que je doit l’aimer, le détester cet homme? C’est pas facile d’empêcher son cerveau d’utiliser toutes ses facultés, mais à quoi sert l’empathie franchement, merde, je suis humain, peut-être que j’aurai du m’injecter des gènes autres aussi, peut-être que ça m’aurai rendu plus... je ne sais pas quoi.
En fait c’est ça que je déteste chez moi, et avouez que vous le détestez aussi chez vous, la fait de vous en faire pour quelque chose ou quelqu’un alors que vous devriez vous en foutre, vous le savez mais c’est plus fort que vous pas vrai? Le fait d'éprouver de l’amour incontrôlé, de la haine, quelle machine agaçante qu’est le cerveau hein, je déteste l'inexplicable, ahh rien que le fait d’en parler, ça m’énerve, de perdre mes mots encore plus. Hé cerveau, tu pourrai me demander mon avis avant de prendre des décisions, d’éprouver des sentiments idiots dont je me passerai bien? Merci de me mettre des bâtons dans les roues, cerveau, sentiments, c’est pareil.."


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INTERCONNECTING // (

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"Interconnecting" ft. Nitzani Alya




Chez les eucaryotes, le produit de la transcription (transcrit primaire) n’est pas directement traduit :il subit une série de modifications appelée maturation qui est constituée d’une série d’ajouts et d’excisions. Puis migre dans le cytoplasme où il est traduit...
*son électronique*
Oscar fronça les sourcils. Il était tranquillement à son bureau en train de relire ses notes quand l'ordinateur lui demanda son attention. Se levant péniblement, il  fit quelques pas et se pencha au dessus de l'écran posé sur le bureau voisin, saisissant la souris sans même la regarder. Le chargement s'était arrêté, rien de grave mais les informations devait parvenir à l'aile des physiciens  dans la journée pour qu'ils continuent leur travail, et il était déjà onze heures.
Il força pendant quelques minutes le chargement, avant d'avoir de l'idée de vérifier la connexion internet, qui était évidement la source du problème, comme ça l'est toujours ici.
Dans le camp la connexion est très faible car uniquement réservée à l'aile scientifique, via une borne qui ne leur permet d'échanger qu'entre eux. Il y avait bien un ordinateur dédié aux envois d'information à l'extérieur mais il n'était réservés qu'aux chefs de sections, et aux chefs tout court, autrement, pas à lui ni à personne dans ce laboratoire. Un soupir difficile s'échappa de la bouche du jeune homme, il regarda un instant ses notes, qui l'attendaient sagement là ou il les avait laissées et resta dans cette position plusieurs minutes. Son cerveau lui indiquait qu'il avait déjà fait état des personnes encore présentes dans la pièce et en conclu qu'il devait résoudre le problème seul, sortir et vérifier la boite dans le bâtiment voisin qui leur conférait une connexion à courte portée.
C'était le peu auquel ils avaient droit, il n'allait donc pas se priver de réclamer leurs dû.

Il sorti donc fermement décidé à régler le problème le plus vite possible et retourner calmement à son occupation initiale, car ce qu'il détestait par dessus tout, c'était les imprévus, les failles dans son emploi du temps parfait qu'il avait mentalement et parfaitement constitué la veille. Oscar sortit de la salle, traversa le couloir en silence et se rendit jusqu'au hall d'entrée. Il était presque désert si on ne remarque pas les deux hommes vêtus du noir faisant leur ronde habituelle en long et en large devant les portiques de sécurité. Quand l'un deux remarqua la présence d'Oscar, il lui adressa un signe amical de la main, ce à quoi le jeune homme répondit par un bref mouvement de tête. Il ignorait d'où venait la sympathie que cet homme avait pour lui mais ne s'en plaignait pas, pas parce qu'il aimait être apprécié mais parce que ce serai une personne en moins qui pourrait avoir l'inutile intention de l'opportuner et lui causer des dérangements insignifiants pour une raison ou une autre.
Il passa le portique sans plus de cérémonie et traversa les quelques mètres qui le séparait la sortie.

Pendant son trajet il ne cessa de penser qu'il sera fortement agacé si ce petit voyage s'avérait inutile, et lui avait fait perdre des minutes précieuses dans ses recherches.
Une fois arrivé dehors, quelques dizaines de mètres le séparait du bâtiment voisin, mais à peine eu il passé le talus qui le fit atterrir sur le béton grisâtre du passage principal, il entendit des pas bruyants et rapide venant de l'angle du bâtiment en face. Ce devait être quelqu'un de très pressé, énervé ou bien même les deux. Oscar ralentit le pas comme pour appréhender l'identité de la personne qui lui ferai bientôt face, rien que l'idée de tomber sur une personne désagréable et de perdre encore plus de temps que prévu accélérait son rythme cardiaque.
C'était trop tard mais il décida tout de même de reprendre son chemin et d'accélérer, peu-être cette personne ne la remarquerai elle pas...



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Pull on my Sea (NP)

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"Ce n'a jamais été facile pour toi de t'ouvrir aux autres, pas vrai? " Cette voix grave résonnait dans sa tête, rien n'est jamais facile et ne l'a jamais été pour Oscar.

Jamais rien, mais pendant tout ce temps il semblait se plaire dans cette équation insoluble qu'était pour lui le contact humain, cela l'énervait intérieurement. Ce qu'il aimait le plus au monde, c'était de tout comprendre, chaque parcelle, chaque ficelle et chaque molécule de ce qui l'entourait, c'était carrément maladif."Ce n'est pas la bonne réponse, ou du moins l'antidote". Pendant des années il a été un gamin réservé qui essayait de se convaincre qu'il pouvait se passer de contact humain, cette chose tellement éphémère et inutile, personne n'a prouvé que c'était VITAL de toute manière. Les seules larmes qui coulent sur mes joues sont de la rage, de ne pas comprendre certaines choses. Oscar n'a pas pleuré lors de la mort de sa mère, il est impassible et semble éprouver un dédain envers les gens trop émotifs. C'est terminé. "Laisse moi rire". Avec les années Oscar s'est ouvert quelque peu aux gens, il le fallait bel et bien pour travailler avec cette équipe de scientifiques, pas celle du camp, celle avec qui il a débuté, son ex équipe dont son père faisait aussi partie. Il a laissé quelques personnes briser sa carapace, ces personnes dont pour la plupart il n'a plus de nouvelles, ont elles vraiment existé ? Finalement, n'a il pas juste mûri ? Aujourd'hui Oscar reste totalement absorbé par son travail, quand vous le voyez ne jugez pas à la première impression car il vous paraitra extrêmement prétentieux et hautain, mais il est surtout solitaire et n'aime pas tellement se mêler aux autres. Il s'entends bien avec tout le monde mais sans plus, il ne fait jamais de vagues, pas car il est un jeune homme sage, mais parce qu'il trouve ce genre de personnes inutiles et immatures. Il est très calme la plupart du temps, sauf quand il est contrarié par son travail.



translate, translate to english....

Past.

"-Allo?"
- Monsieur Snowdon, nous auront notre deuxième réunion jeudi prochain, pourrez vous être disponible?
Harry avait chaud, il hésita à répondre à son interlocuteur et avant de se décider, il jeta un coup d'œil furtif au salon. Ses enfants, en pleine partie de dames, ne lui portaient pas attention mais il savait bien qu'Emily écoutait la conversation. La porte était restée ouverte, s'il la fermait, il savait qu'elle soupçonnerai quelque chose, la meilleure des cachette est toujours sous les yeux de quelqu'un finalement.
- Je, oui, je serai là..
L'homme à l'autre bout du fil ne répondit pas mais Harry entendit des bruissements de papier et une voix lointaine.

C'est ce qu'il avait toujours voulu, imaginé, la personne égoïste et visionnaire qu'il était allait enfin être satisfaite, pourquoi donc avoir peur, s'en faire, se dégonfler au dernier moment?

-Papa?

Tout les trois avaient les yeux fixés sur lui. Prenant une grande inspiration et s'efforçant comme toujours de paraitre le plus transparent possible, il rejoint la table et caressa la tête de son jeune garçon, Oscar.


Few years ago.

Maman!

Il repris ses esprits en sursauts, son morceau de papier encore dans les mains. Son regard était trouble, ses yeux mirent du temps à s'habituer à la lumière du soleil au zénith. 
Perdu, Oscar passa sa main dans ses cheveux, sans savoir si il avait dormi à l'instant, ou ne serait ce peu être qu'une absence, encore une. Pourquoi hésitait t'il? N'était ce pas ce qu'il avait toujours voulu? Faire partie d'une équipe travaillant sur une perfection, LA perfection? Sa conscience trop pure ne pouvait ignorer que ce projet avait des failles, même plus que des failles, des effets négatifs, sur la société actuelle, des limites, car la perfection n'existe pas.
Qu'est-t'on pour chercher cette perfection dans l'imperfection, une vie si vide, qu'il en est venu à chercher un autre avenir pour l'espèce?
Oscar actionna plusieurs fois son stylo à bille, la mine rentrait et sortait à une cadence frénétique, infatigable. Il était de plus en plus stressé, et si il ne se dépêchait pas rapidement de prendre cette décision, il devrait renoncer et recommencer cette réflexion, comme depuis trois jours maintenant.

Par mégarde il laissa tomber le stylo, ce qui le fit sursauter. Il devait se décider. Quel manque de courage, s'insulta t'il... Et, en se penchant pour ramasser le stylo, plus rien, le néant.

Le rêve. L'obscur.

Il se redressa sur une substance molle, graisseuse. Le désagréable sentiment de ne pas maitriser la situation, pire encore, d'être sous l'emprise de quelqu'un, de quelque chose. N'être qu'un jouet dans cet univers si vaste.
La pièce bleue reflétait comme des jeux de lumières, des reflets d'eau dans une pièce sèche comme le désert, hormis la substance qui recouvrait Oscar. Il en étaient enveloppé. Une chose vivante, apaisante mais froide, dénuée de tout sentiment. Quand il se leva, la sensation disparu immédiatement, aucune trace d'elle. Étrange, aurai t'il dit autrefois, mais je ne suis pas quelqu'un qu'on rend perplexe facilement pensa-il. En sortant de la pièce bleue, le soleil était haut dans le ciel.
Une plateforme énorme comme une piste d'atterrissage se tenait devant lui, d'ailleurs il ne pu que valider cette comparaison car plusieurs avions étaient rangés sur le bas côtés, comme une collection de jouets flambant neuf. Toute la zone semblait neuve, aucune trace du temps ni même d'une vie active à cet endroit. Oscar vit des personnes au loin mais ne s'occupa pas à les interpeller, la découverte du site l'intéressait beaucoup plus.
A peine avait t'il fait quelques mètres, que son père accompagné de deux autres hommes apparurent. Il portaient des blouses blanches conventionnelles et des mallettes en aluminium, l'un deux prenaient soigneusement des notes de ce que les deux autres lui parlaient. Arrivé à son niveau, les hommes ne semblaient pas remarquer la présence d'Oscar, mais une fois dépassé, son père se retourna et lui fit signe de les suivre de près, ce qu'il fit.
Ils arrivèrent dans une immense pièce faisant penser à un hall d'hôpital, des panneaux d'indications comportant principalement des chiffres, et nominés par "hall", "zone", "aire" et "aile nord, sud etc".
Harry Snowdon dirigeait la marche et les emmena dans la "Zone D"qui s'avèrera être une simple pièce de décontamination, suivi d'autres pièces réglementaires aux scientifiques biologistes que le jeune homme connaissait bien. Enfin ils se dirigèrent dans la pièce pour trouver ce qu'ils cherchaient, l'Aire 42... Ce qu'ils étaient venu voir, chercher, améliorer, protéger, contrôler. [...]

Il émergea de son rêve. Oscar se rappelle encore aujourd'hui de ce qu'il a vu dans cette vision, il en fait parfois des cauchemars. Se jour là il a rejoint l'équipe sur cette ile, pour être un des acteurs de cette révolution.

Now.

Il détestait faire ça, il se détestait de faire ça. Toute la procédure de décontamination pour fumer une cigarette. Oscar était la dernière personne dont vous vous attendiez à ce qu'il fume. C'est un plaisir coupable, qui soigne ses pulsions nerveuses, qui l'apaise. Depuis quelques années maintenant, ses collègues ont prouvés que la cigarette n'est pas dangereuse, et même, elle stimule le rythme cardiaque et pousse le corps à se dépasser, tout les gens qui soit disant mourraient d'un cancer des poumons avaient au départ des dégénérescences qui à l'époque n'étaient pas détectées. 
Mais tout de même, il se sentait coupable, comme une drogue d'y être le soumis, l'esclave de cet amat de produits chimiques, surtout qu'ils avaient dû se battre bec et ongles avec les hauts placés pour rendre possible l'import de ces petits "extras".
La sonnerie de fin du gaz décontaminant le ramena à ses esprits, il sortit et se trouva directement dans la cour principale. Malgré lui son corps avait besoin d'air frais même il s'entêtait à se convaincre qu'un rat de laboratoire tel que lui se complaisait enfermé 24 heures sur 24 avec pour seule compagnie ses notes, ses échantillons de molécules et quelques collègues avec qui il n'échangeait que des données mathématiques et biologiques. Sa cigarette allumée, il laissa lentement la fumée s'échapper de ses lèvres entrouvertes. Il fixa la volute de gaz toxique s'envoler et être emportée par le sens du vent, assez froid pour la saison. 

Un visage familier apparu dans son champs de vision, sortant d'une salle à quelques mètres de sa position. Une jeune fille sans blouse, ses vêtements juraient dans les couleurs aseptisées de la cour blanche, des bâtiments anthracite et avec lui, pâle et en blouse blanche. Il était gêné pour elle, et pour lui. Mais visiblement la jeune fille ne semblait pas partager son malaise et lui adressa un signe amical de la main, un large sourire aux lèvres. Oscar lui rendit son geste d'un air crispé avec un sourire timide. Quand elle tourna les talons pour rejoindre les bâtiments de ses semblables, il soupira, ce qui fit jaillir un gros nuage de fumée qui resta un moment autour de lui, brouillant sa vision.


http://av-nement.forumactif.org/


Day 43

Ça fait maintenant 43 jours que je suis arrivé sur le camp, allez savoir pourquoi je compte les jours, comme un prisonnier. C'est peut être le mot "camp" qui donne cette impression. Pourtant j'ai l'impression d'avoir toujours été enfermé dans un laboratoire, comme un cobaye, finalement un peu comme les mutants d'ici. On est arrivé tels des bagages, des pierres de plus tentant tant bien que mal de faire tenir l'édifice. 
Plutôt les pierres ou plutôt le ciment? Finalement tout mène aux sciences dans ce monde. Hélicoptère 306-B, pourquoi je retiens toujours des chiffres? Deux autres passager étaient avec moi, j'e n'en ai revu qu'un seul, et je n'ai pas cherché l'autre, je m'en fiche. 
Harry est toujours ici, mais je ne sais même pas dans quelle branche il travaille, je ne veux pas le savoir. D'ailleurs je ne sais même pas à quel point le camp est grand, ça fait plusieurs années que j'ai perdu mon coté aventureux. Oui j'appelle mon père Harry, car les familiarités ne sont pas bonnes au travail, ou c'est ce que je me trouve comme excuse pour l'ignorer, le travail avant tout, c'est pour ça que je suis ici. 
Je veux croire en cette utopie que cherche sans arrêt l'homme. 
En fait non, je pense que personne n'y crois, c'est pathétique. Des fois quand je me lève, tout ça sonne comme une mascarade, pourquoi je fait ça, pourquoi je n'ai pas choisi une vie normale, avec une femme, des enfants peu-être, ce n'est pas du tout trop tard, mais mon caractère à la con, personne n'en voudrai après tout. La seule chose dont je suis tombé amoureux sont les statistiques, les chiffres, la biologie. 
Je ne vois les êtres humains que comme un tas de molécules, même si quand je vois de jeunes mutants, ils me font de la peine, car j'ai choisi ce qu'il m'arrive et pas eux. J'ai de la peine, et puis je les envie ensuite. Car le fait d'être forcé vous enlève toute réflexion interminable, conscience, obligation, vous le faites c'est tout. Je m'efforce de penser ainsi depuis le début, il faudrait un miracle pour que je change, ou un drame peu-être. Je fais ce qu'on me demande, point barre, je fais ce qu'on me dit, je ne suis pas docile, je m'en fiche, l'effort minimum de socialisation suffira pour le moment.
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GILLYWEED (NP2/2)

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Oscar est né dans une des plus grandes villes de Pologne, au sud du pays. Son père était un homme d'affaire anglais et lors de ses nombreux voyages en continent soviétique, il rencontra la mère du jeune garçon qui naquit très rapidement à Rzeszow même, une ville qui à l'époque était animée par un soulèvement politique dont la population avait bien l'habitude depuis de nombreuses années. La guerre, l'injustice et la discrimination de toute sorte.
Le pays se retrouvait ainsi souvent au cœur des conflits à cause d'alliances et de pots de vin, entre l'Europe et l'Asie , l'Europe épaulée par les Etats-Unis qui ne voulait "jamais rester à leur place" comme le disait Harry Snowdon, le père d'Oscar. Ainsi la catastrophe venue du Japon depuis maintenant trois ans ne fut ni plus ni moins qu'une révolte parmi tant d'autre, plongeant les parents dans l'angoisse et les rebelles qui martyrisaient ces derniers en les rendant responsables de tout leurs maux. L’intimidation se faisait de plus en plus forte, chaque enfant craignant de se retrouver un jour ou l'autre en position de faiblesse et les parents tentant de se rassurer en prenant des précautions vaines et tardives, mais de toute manière, personne ne serai tranquille avec cette histoire, du moins pas avant que cette affaire ne soit résolue.
"I always be there for you"- son père répétait sans cesse cette phrase à sa mère il ne pouvait pas savoir en quoi cette phrase était importante, et combien avait elle de sens, au moins cent fois plus que ce qu'Oscar imaginait. Il imaginait que ça voulais dire que son père ne les laisserai jamais et qu'il serait toujours là avec eux, mais visiblement ce dernier n'en avait pas la même définition.
Il était trop jeune pour comprendre la sienne, bien qu'encore aujourd'hui il peut mais ne veut vraiment pas la comprendre. Oscar se rappelait que son père partait tôt le matin, on a jamais su lui dire où, habillé en costard cravate, une blouse blanche dans un sac en plus de son attaché-case habituel, le jeune homme en avait vu d'autre comme ça pas très loin de chez eux et un jour il se réveilla plus tôt et entendit ses parents se disputer.
"-Tu sais très bien ce que ça signifie, ne te ment pas à toi même, d'accord?
- Non, je refuse de la croire, c'est peu être quelques chose q'il s'est fait dehors, égratignure?
- Il faut que j'aille faire analyser ça Emily et tu le sais, et ne parle de ça à personne."

1.
Quelques jours plus tard après avoir dormi il ne savait combien d'heures d'affilé, Oscar se réveilla dans un environnement étranger, cela ressemblait à une structure pour enfant, mais le genre d'aire qu'il y a dans les hôpitaux. Ces gens semblaient s'être donné un mal fou à ce que cette pièce ressemble à une banale garderie mais quelques détails trahissaient l'anormalité du lieu et la possible anormalité des enfants qui s'y trouvaient. Entre les jeux et les chevaux à bascule, les lits bien rangés et perpendiculaire aux draps d'un blanc immaculé et dedans, des enfants d'âge quelques peu différent. Certains dormaient paisiblement comme si ils avaient toujours été dans ce lit et d'autres plus agités grimaçaient par moment, lejs yeux toujours fermés avec des perfusions planté dans les bras et la tête. Le garçon semblait être le seul réveillé, il se leva et examina la pièce dans tout les coins, il s'aperçu vite des caméras aux quatre coins de la pièce, leur œil électronique braqué sur lui.
Soudain une sonnerie retentît, légère et agréable comme une petite mélodie, certains enfants se retournèrent dans leur sommeil.

Une femme entra. En blouse blanche, elle avança vers Oscar en essayant de cacher son appréhension par un sourire forcé et faussement compatissant.
"-Bonjour Oscar
-Bonjour, ou sont mes parents? demanda t-il poliment, sans se douter d'où il avait atterri.
-Au travail, on va te garder aujourd'hui, c'est une sorte de garderie et...
-Je suis malade?"

La femme eût un temps d'hésitation avant de lui répondre un "Non" de la tête peu convaincant.
[...]



2.
Les vêtements d'Oscar étaient trempés, heureusement il avait pris l'habitude de ne porter que les choses légères, même en hiver pour ne pas avoir un poids supplémentaire lors de l'immersion, surtout qu'elle était le plus souvent précipitée et pas vraiment réfléchie.
Un de ses ami, un des seul qui avait eu le courage de supporter le comportement lunatique du jeune garçon depuis tant d'années à Fushigi, le regardait faire et l'attendait sur la rive sans dire un mot. Allumant une cigarette, il attendait que son camarade revienne. Oscar aimait cet ami, sa compagnie, mais il ne voulait pas lui avouer, lui qui avait mit tant de temps à prendre ses marques, iln'avait réussi à se faire que peu d'amis dans cet établissement et craignait toujours qu'on lui enlève les personnes pour qui il pouvait avoir de l'affection, c'est pourquoi il se tenait toujours distant des autres, même si il était un très bon élève.

"-Oscar!"
Cette voix semblait si lointaine. Il n'était pas encore arrivé dans profondeurs du lac que les bruits extérieurs semblaient s’étouffer de plus en plus, comme si c'étaient eux qui s'enfonçaient et mourraient dans les ténèbres, de plus en plus inaccessibles. Le jeune homme s'étira. Il aimait être ici, plus que tout au monde, cela le réconfortait et l'attristait en même temps. Pourquoi cette substance, ces substances chimiques si lointaines de celles qui composent son corps semblaient être les seules à être dignes de confiance, compréhensibles et compréhensives? Pourquoi était-ce ci difficile de se sentir membre d'une espèce si supérieure quand on ne se sent pas à sa place, et que le reste du monde ne semble pas non plus favorable à lui en donner une?

Il porta lourdement sa main sur son cou comme quelqu'un qui se retrouve subitement en manque d'oxygène et resta dans cette position plusieurs secondes, puis la main en question se fit plus détendue et ses doigts allèrent courir sur le côté à la recherche de quelque chose de particulier. Quand ils trouvèrent ce qu'ils cherchaient, Oscar fit une grimace. C'était bien vrai.
Le bout de son index rencontra quelque chose ressemblant à une plaie béante, aux rebords rugueux et inégaux, il semblait y en avoir deux, non, trois, et les doigts fins du jeune homme semblaient comme attiré par la pression que faisait l'eau en pénétrant et en ressortant de ces plaies. Il étira les doigts de sa main libre, comme pour déchirer la membrane fine et translucide qui les reliait. Le garçon avait pendant pas mal de temps cru que si il les déchirait il redeviendrai normal, mais avait constaté avec désarroi qu'elles repoussaient.
Il ferma les yeux, la bouche semi ouverte et se laissa aller à une bataille interminable, son corps d'humain attiré par la surface et celui de l'être sous-marin qui ne trouvait pas meilleur endroit que celui où il se trouvait.


3. "Le métamorphe est généralement un être ayant la capacité de modifier son apparence physique"
Et voilà, c'est une capacité et vous devez en être fiers !
Mais n'ai je pas lu que même si ces capacités, ces particularités quelles qu'elles soient n'étaient pas une bonne chose et bénéfiques pour autrui, nous devions en être fiers, car en le rejetant, on à vite fait de se détruire?
Ces pensées hantaient toujours Oscar, depuis les années passées dans cet établissement. Ses parents ne s'étaient jamais autant souciés de lui depuis le moment ou il y avait été placé, comble de l'ironie, moins il le voyaient et plus ils montraient de l'affection pour lui, faisait parvenir lettres et colis remplis de photos, qui étaient pour les dernières années autorisés.
Il regardait souvent ces photos, se demandant quelle aurai été sa vie si rien de tout cet incident n'était pas arrivé, "je ne serai surement pas le même, peut-être quelqu'un de meilleur qui sait?"
Peut-être quelqu'un de pire.

Il vit son camarade de chambre rentrer dans la pièce, un objet cubique rouge dans la main.
"-On m'a dit que ça pourrait m'aider à contrôler mon pouvoir, s'écria le jeune homme en question, visiblement très excité de sa nouvelle acquisition.
Oscar n'en avait vraiment que faire, il se fichait de lui demander comment l'objet fonctionnait et il hésita un moment entre se forcer à lui porter de l’intérêt, ou d'attendre de voir si son camarade n'allait pas pouvoir garder sa langue.
-C'est super, trancha t-il en affichant le sourire le plus amical qu'il avait en réserve.
Le jeune homme en face de lui fit léviter le petit cube jusqu'à Oscar qui le suivit des yeux.
-Ah..
-En fait il est vachement lourd, et je doit lui faire faire des figures.
-Attention à ne blesser personne avec ça, acquiesça Oscar en se laissant glisser hors du lit.
-T’inquiète !
- J'ai de quoi, cette nuit met le dans une boite, j'ai pas envie de me faire fracasser le crâne dans mon sommeil."

Il sortit de la pièce et traversa lentement le long couloir qui menait à l'une des nombreuses salles à manger de l'aile Nord.
Oscar était un jeune homme qui semblait combattre à chaque instant l'envie de s'enfuir tant les personnes présentes, dans chaque pièce par laquelle il passait semblait l’indifférer, il n'avait d’intérêt que pour un groupe de personnes, les scientifiques. Son père en avait fait parti et leur travail le fascinait. Le jeune homme était conscient qu'il faisait parti des "cas" à étudier mais il préférait avoir cet avis objectif, extérieur et assez froid que ces hommes dégageaient, le savoir pour le savoir car ils avaient bel et bien abandonnés l'idée de guérison, du moins c'est ce qu'ils arrivaient à faire croire. Apprendre et connaitre c'était merveilleux, mieux que ça, loin de l’égoïsme de savoir ce qui arrive à notre petite personne et de par ce fait, nous éloigne du désespoir.

4.
"-J'ai oublié mon livre! s'écria t-elle d'un air faussement paniqué.
Il leva les yeux au ciel et lui indiqua d'un signe de tête le meuble derrière lui. La jeune fille semblait déçue et avança lourdement vers le bureau. Oscar la regarda d'un air sévère déambuler entre les tables et s'approcher de plus en plus, arrivé à son niveau elle lui adressa un sourire franc et alla prendre ce qu'elle était venu chercher.
-Maintenant que même mademoiselle Wang est prête, on va pouvoir commencer", dit-il en effectuant son regard circulaire habituel pour évaluer qui avait bien daigné se rendre à son cours.

L'heure se déroula sans grand encombre malgré les habituels petits malins qui jugeaient toujours bon de faire étalage de leurs pouvoirs dans n'importe quelles circonstances.
[...]
Oscar resta seul dans cette grande salle et alluma une cigarette. Il pinça fortement ses lèvres en respirant si vite que la fumée jailli par jet de ses narines.Quelle maturité, avait il été aussi idiot à cette il y a quelques années, dernière ses petites tables soigneusement alignées? A hésiter entre cacher ce qu'il savait faire, avoir honte ou s'en vanter, était-ce vraiment les deux seuls choix possibles?
On lui avait apprit à en être fier, mais depuis des années on les confinaient encore ici, à l'abris de cette population toujours plus radicale et régressive qui s'était de plus en plus propagée. Les gens n'étaient plus surpris mais ce n'est pas pour ça qu'ils les appréciaient, malgré le fait que des personnes "normales", en particulier le personnels les rassurent. Ils essayaient avec ses collègues de rendre l'activité dans ce lieu le plus loin possible de l'idée qu'ils étaient des rats de laboratoires, observéps et surveillés malgré le souhait sincère d'éducation et de développement du pays nippon.
Depuis qu'il avait compris ça, Oscar avait cessé d'être en colère pour ce qu'il se passait, en colère pour cette faute d’inattention que plusieurs milliers de personnes innocentes payent et payeraient pendant toute leur vie, ce fameux stade qu'on appelle la "Résignation", et il avait hâte d'arriver au bout de cette échelle de sentiments. Malgré son apaisement considérable traduit par une certaine générosité insoupçonnée, personne ne pouvait dire si Oscar Snowdon avait accepté ce poste de professeur pour aider ces jeunes dont il avait un jour fait parti ou s'il était tout simplement incapable de quitter cet endroit.
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SHAPESHIFTER (NP1/2)

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HUMAN

Le jeune homme à vécu des choses difficiles comme la persécution ses premières années dans l'établissement et il à mis du temps à se défaire de l'isolement qui en avait résulté. C'est quelqu'un de très calme la plupart du temps mais aussi très lunatique et parfois même colérique, ça arrive rarement mais ça arrive.
Oscar à décidé qu'après ses études il restait à Fushigi pour enseigner la physique/chimie car c'est le seul et unique domaine qui le passionne malgré sa soif de savoir en général, il déteste ne pas comprendre quelque chose. Il apparaît encore comme quelqu'un d'assez distant même si la glace commence à fondre et semble souvent méprisant ses élèves, mais c'est un très bon professeur qui sait se mettre au niveau des plus jeunes que lui. La franchise est une de ces qualité et un de ses défauts car il est vite agacé par l'hypocrisie et les personnes qu'il juge inintéressantes, mais malgré un recul et une maturité certaine, il attend quand même qu'on vienne lui parler et essayer de briser la protection qu'il s'est faite pour ne plus souffrir comme pendant son enfance.
Nom: Snowdon
Prénom: Oscar
Age: 28
Naissance: 15 janvier 2016 à Rzeszow
Nationalité: Polonaise, Anglaise
Rang: Métamorphe
Pouvoir: Amphibie
Groupe: Adultes, Professeurs
Avatar: Tomek Szczukieki



POWER

Il n'a longtemps pas accepté cette différence car ayant vécu le plus clair de son temps avec les élémentaristes, Oscar  voyait sa particularité comme une malédiction, et la leurs comme un don. Sa transformation fut progressive. Ce fut d'abord les branchies, de minuscules petites fentes lui étaient poussées très jeune sur le côté droit du cou et il avait au début chercher à les cacher, même quand ses parents s'étaient fait une raison et que des hommes étaient venus le chercher pour l'emmener à Fushigi Daigaku il y a maintenant de bonnes années. Ses camarades l'avaient fait quelques peu changer d'avis mais il était resté longtemps complexé et passait du temps dans l'endroit ou il était sur que lui seul ou presque pouvait être sur de se retrouver seul, les profondeurs du lac nippon. Le magnifique lac qui bordait son école et sa rive ou les élémentaristes aimaient s’entraîner. Mais à sa connaissance il était le seul à pouvoir rester au cœur de ce lac, au fond de l'eau qui insonorisait merveilleusement bien les sons qui le dérangeaient tant.
Avec tout ce temps passé dans ses chères profondeurs et l'aide du professeur de métamorphose, il vit rapidement apparaître des membres palmé et des branchies plus proéminentes, dont il pouvait contrôler l'ouverture selon la pression de l'eau. Il a apprit à apprécier ce don même si il l'utilise surtout pour s'isoler, encore aujourd'hui et sa passion pour les sciences ont fait qu'il ne se cache pas d'une chose, il aurait tout de même préféré être élémentariste.
AMPHYIAN


Contexte entier:  WEBSITE FUSHIGI DAIGAKU


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